Qui somme-nous vraiment ?

Qui somme-nous vraiment ?

Day 7, je m’écris et je publie !

Chercher à te connaître, c’est chercher à te perdre.
C’est ce que tu essais de faire au quotidien. Tu essais de t’identifier à travers des mots, des statuts, des professions, des religions, des cultures, des personnes, des choses, des activités. Tu penses être un sexe, un nom, une taille, un âge, un poids, une race, un chiffre, une valeur. Mais la raison à toutes ces identifications te ramènes toujours à la raison de ton ignorance face à ton existence, à ta véritable nature. Que se soit ton obsession pour l’argent, la popularité, le matériel, les relations amoureuses, amicales et sociales, la consommation… tu ressens le besoin d’exister à travers ce qui t’entoures, quelque chose ou quelqu’un. Te prouver par l’extérieur te permet de cacher ton ignorance intérieure. Tu te sens incomplète. Tu fuis la solitude.

Lorsque l’une de ces identifications se modifie ou disparaît, alors tu souffres. Tu souffres car tu réalises que tu n’es pas ceci, ou pas cela. Un vide s’impose. Une partie de tes croyances disparaît. Quelque chose se sépare de toi. Cette souffrance te ramènes en face de toi-même. Tu sais, cette chose que tu évites sans cesse, je ne parle pas de ton corps, ni de ton mental, mais de cette véritable nature que tu es, celle que tu évites au quotidien par peur de la rencontrer et de te découvrir un peu plus. De découvrir que tu ne peux mettre de mots, ni toucher à ce mystère car tu es sans limites, sans cesse dans l’évolution constante. Tu es l’infini. C’est comme le temps. Il ne s’arrête jamais ! Tu peux me dire l’heure exacte, mais avant même de sortir un mot de ta bouche, elle aura déjà changé…

La souffrance vient alors te chercher dans la dualité et la peur afin de te ramener dans l’unité et l’amour. Elle cherche à te faire lâcher prise sur ce que tu penses être.
Tout ce que tu essais d’être reviens à faire partis du bien ou du mal, du bon ou du mauvais, du positif ou du négatif. Au regard des autres, tu essais de démontrer ton innocence pour faire partie des gentils. Tu adores démontrer que c’est de la faute des autres, chercher l’erreur dans le passé ou pointer du doigt celui ou celle qui pourrait prendre ta responsabilité. Pourtant, tout ce qui existe ne peut exister que par son contraire. Ta souffrance apparaît lorsque tu veux faire partie que d’une seule face de la pièce, qui en possède pourtant deux. Ce que tu essais de fuir finit toujours par apparaître.
Tu n’es ni bonne, ni mauvaise car tu es les deux à la fois. Tout dépend de ton point de vue. Tu incarnes les deux face d’une même pièce, sans cesse. Il suffit de le reconnaître pour ne plus vivre dans l’incompréhension et la fuite de tout ce qui se vis autour de toi.

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